Le Noeud Sud en Capricorne, le Noeud Nord en Cancer

Un chemin de vie de l’hyper responsabilisation à la détente naturelle et l’insouciante
Rappel sur le chemin de vie et les Nœuds Lunaires

Le bagage : le Noeud Sud en Capricorne

Les personnes qui sont nées avec le Noeud Sud en Capricorne on une tendance à oeuvrer fortement et à prendre sur elle une responsabilité forte. Ce n’est pas chez ces personnes une ambition personnelle de s’élever ou de se glorifier qui les pousse, mais plutôt un réflexe, une croyance de devoir prendre sur soi de lourdes responsabilités. Peut-être dans l’enfance ont-ils été poussés très jeune à prendre sur eux des responsabilités d’adulte pour en pallier la déficience ou l’absence.
Toujours est-il que pour eux, arrivés à l’âge adulte, les choses doivent être prises en main de manière structurée et forte. Si l’objet de cette construction n’implique qu’eux-mêmes, ils se donneront à fond à leur oeuvre personnelle considérant que c’est leur responsabilité première est qu’ils sont seuls à devoir pourvoir à tout. Si l’objet de cette construction implique les autres, ils ne trouveront personne autour d’eux à la hauteur de « ce qui devrait être fait » et prendront à leur charge l’ouvrage pour 2, pour 3 ou pour la terre entière s’il le fallait.
Quelque soit la configuration de cette « responsabilité », personnelle ou partagée, s’y consacrer comme ils le font n’amène aucune forme de reconnaissance et devient de ce fait, petit à petit, de plus en plus pesant. Comment tant de travail, d’abnégation, d’acharnement peuvent-ils n’apporter aucun fruit, aucune douces récompense, aucun repos. La frustration grandit, l’esprit s’assombrit et se raidit d’un tel manque de reconnaissance. La tâche devient un fardeau tellement lourd à porter. On ne comprend plus pourquoi. C’est le moment de changer.

Le voyage : Le Noeud Nord en Cancer

Le voyage vers le Noeud Nord en Cancer est une invitation à développer sa spontanéité, sa candeur et à entrer dans une douceur de vivre confiante et naturelle. C’est un gros challenge pour eux car la croyance qu’il faut être « responsable » et oeuvrer avec acharnement a laissé peu de place dans leur vie pour la spontanéité.
Avant, le temps était une quantité utile à ne pas gaspiller. Chaque moment avait sa raison d’être pour contribuer à l’exercice des responsabilités écrasantes qui étaient les leurs. Maintenant leur chemin de vie les invite à considérer qu’une partie de leur vie ne fait partie de rien, d’aucun plan, d’aucune organisation et qu’ils peuvent la vivre sans contrainte ni responsabilité. Cela est permis, le monde ne s’écroulera pas s’ils en font l’expérience.
C’est dans cet espace temps ou rien n’est du que l’on peut exprimer sa spontanéité et sa joie enfantine. Pour ouvrir cet espace dans leur vie, ils leur faut entrer dans la confiance que quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes organise la vie et pourvoit aux besoins de chacun, y compris les leurs.
Leur ego est tellement habitué à assurer qu’ils se sentira menacé par cet idée et résistera un temps. Ils apprendront avec le temps qu’ils n’ont plus besoin de s’inquiéter tout le temps. S’ils persistent il leur sera de plus en plus pénible de consacrer tout leur temps et leurs efforts à renforcer leurs structures. Frustration, fatigue, manque d’allant, perte de l’objet des responsabilités auxquelles ils avaient cru devoir se consacrer, quelque chose lâchera et un espace s’ouvrira où rien n’était prévu.
Ils finiront par accepter que la vie leur fasse cadeau d’un espace de candeur où on n’attend rien d’eux.
Comprendre qu’il est salvateur de jouir de ces moments deviendra pour eux une évidence. La répétition de ces expériences changera leur caractère et ils passeront d’une forme de rigidité inquiète à une détente naturelle. Ils remettront leur protection à la Vie avec laquelle ils s’établiront dans une complicité confiante.

Êtes-vous concerné?

Les générations concernées par ces Nœuds Lunaires sont celles nées entre :

  • le 4 juin 1944 et le 23 décembre 1945
  • le 14 janvier 1963 et le 5 août 1964
  • le 26 août 1981 et 14 mars 1983
Exercez votre discernement en toute chose. Ne prenez pas ce qui vous est écrit comme parole d'évangile. Interrogez-vous intérieurement pour ressentir ce qui résonne avec votre ressenti ou ce qui ne résonne pas.

Commentaire

Le Noeud Sud en Capricorne, le Noeud Nord en Cancer — 22 commentaires

  1. tout d’abord merci tristan pour ces textes originaux et qui peuvent nous aider a évoluer, car je pense que le but de la vie est la..
    @ catherine : j’ai été très émue en lisant votre « vécu » .je m’y reconnais, enfin, ca m’est familier.j’ai moi meme un noeud nord en cancer, et j’ai bcp de mal a me détacher de mon noeud sud en capricorne : tendance a tout assumer seule, a etre dure envers moi meme, a ne pas profiter de la vie , a etre dure (dans ma tete)..Et très peu de soutient moral de ma famille natale..Cependant, j’ai deux enfants (que j’ai eu a 30 ans environ…Et j’apprend grace a eux a redevenir parfois enfant, en jouant avec eux, a me nourrir de leur tendresse, a tenter d’avoir une vie plus douce, et surtout , des plaisirs simple, comme par exemple, leur préparer un bon repas, leur prendre un bain…
    courage pour votre chemin….

  2. Mon compagnon possède cette configuration et je lui ai transmis votre texte pour l’aider. Car en ce moment il arrive à cette limite où il se trouve si fatigué et en même temps rien a plus de sens…

    Par contre, je n’ai pas trouvé de texte sur la position noeud sud en V et noeud nord en XI…Vu qu’il a également cette position…

    Il a un amas planétaire en maison IV, en scorpion (il est scorpion) et pour lui il est difficile de trouver/comprendre sa place dans le monde, se socialiser (il n’a que chiron au MC…le noeud nord en XI…et toutes les autres planètes sur l’hémisphère bas du thème…)

    • Bonjour Farah,
      Non, je n’ai pas écrit tous les textes, il en manque, cela vient quand l’occasion se présente. En général quand j’ai eu plusieurs personnes avec cette configuration en consultation, le texte est écrit rapidement derrière. Merci de votre parcours sur ce site.

  3. bonjour,
    je viens juste de lire votre écrit et je fais partie des générations concernées. je me retrouve de nouveau dans ce que vous dites ( réaction identique dans votre écrit sur la pleine lune).
    Vous dites « Un chemin de vie de l’hyper responsabilisation à la détente naturelle et l’insouciante », c’est exactement ce que je vies depuis quelque temps : je suis passée du tout maitriser pour que tout se passe bien pour les autres et pour moi ( je suis travailleuse sociale) à un lâcher prise incroyable. Et la vie continue quand même.
    Vous écrivez « Pour ouvrir cet espace dans leur vie, ils leur faut entrer dans la confiance que quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes organise la vie et pourvoit aux besoins de chacun, y compris les leurs » Je ressens la vie comme étant un tout; chaque chose à sa place, chaque rencontre à un sens; tout est lié : il suffit simplement de faire confiance.
    le temps est à la transformation….
    Merci à vous
    Marie

  4. Merci Tristan pour cet éclairage. C’est encore une nouvelle piste à explorer, et à expérimenter.
    Merci beaucoup pour la prise de conscience.

  5. Oh que oui je me reconnais dans cette description.
    Aînée de 3 enfants, j’ai dû très tôt surveiller et garder mes soeurs en l’absence de mes parents. J’ai été prise à témoin des souffrances familiales pour les résoudre ?
    De fait, je suis devenue assistante sociale, avec tout ce que cela implique de « responsabilité » envers autrui et en particulier envers les enfants, puisque j’ai pour mission principale  » la protection des mineurs « .
    Côté vie privée, j’élève mon fils seule, sans aucun soutien familial, ni aide de son père.
    Ce dernier est en difficulté et me sollicite constamment pour des aides.
    Dernièrement, je lui ai signifié mes limites.
    Il est vrai que j’ai le sentiment, comme vous le mentionnez dans votre texte, de donner beaucoup professionnellement et de façon générale, mais de n’avoir que peu de soutien en retour, ni reconnaissance à la hauteur de ce que je donne.
    Je me perçois souvent comme une femme de « devoir », en plus ayant la lune en vierge en maison 7 (dévouement aux autres), cela n’arrange rien.
    Sans compter vénus en poisson qui aime de manière oblative.
    Il m’arrive de craquer, d’avoir mal au dos, mal à l’âme, avec le sentiment d’un poids trop lourd à porter et personne pour me soulager.
    J’ai parfois le sentiment que ça ne s’arrêtera jamais jusqu’à mon dernier souffle, que je suis comme une mûle chargée à bloc et qu’un jour viendra où je tomberai et ne me relèverai plus. Aucune épaule sur laquelle se reposer, tout repose sur moi (je suis à la fois une salariée, une femme de ménage, une cuisinière, une secrétaire, une mère qui aime et éduque..)
    Il me reste peu de temps et d’énergie pour moi en tant que femme, pour faire du sport ou des activités qui me distraient ou me procure une certaine détente.
    Souvent, j’endure car je me dis que c’est karmique et que si cette épreuve de vie m’est adressée, c’est que je dois la vivre.
    Aller vers plus d’insouciance et de légèreté, j’y arrive parfois, mais suis vite rattrapée par les contraintes quotidiennes et professionnelles.
    Désolée pour ses confidences un peu difficiles mais elles sont le reflet de ce que vous décrivez dans votre texte.
    Mon noeud sud est en maison 11 affublé et mon noueud nord est en maison 5 ( donc inutile de préciser ma difficulté à donner une place à ma vie amoureuse bien que j’en ai très envie), mais je suis tout de même devenue maman à l’âge de 38 ans (le signe du cancer en 5 renvoie aussi à la procréation et à la maternité) , ce qui n’était pas gagné au départ.
    J’ai le sentiment, du coup, d’avoir fait un pas vers ce noeud nord .
    Il me reste du chemin à parcourir et j’essaie de le faire en me rappelant périodiquement à l’esprit les valeurs du noeud nord vers lesquelles je dois tendre pour un meilleur accomplissement.
    Merci encore pour vos explications toujours aussi éclairantes.
    Excellente journée à vous !
    Catherine

    • Bonjour Catherine,
      Je suis content que ce texte vous ai parlé. Merci pour votre témoignage. Je pense qu’il aidera d’autres que vous à comprendre un peu plus profondément cette configuration de naissance. Je vous remercie de l’avoir donner aussi généreusement. Merci et à bientôt.

      • Merci à vous Tristan de m’avoir permis d’extérioriser et de partager mon ressenti et tant mieux si cela aide à la compréhension.

        Je lis avec toujours autant d’intérêt vos publications successives.

        Portez-vous bien.

        Catherine.

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