Astrologie et libre arbitre

Tristan

La question du libre arbitre, lorsque l’on s’intéresse à l’astrologie est une des questions fondamentales qui revient fréquemment. Plus on comprend l’astrologie, plus on connaît son thème, plus on découvre des formes de conditionnements. En même temps, plus on se connaît soi-même à travers l’astrologie ou une autre pratique, plus on se libère de sa condition.

Personnage et voûte céleste

C’est ce paradoxe qui est difficile à comprendre ou à mettre en application. On peut se libérer d’une condition, mais jamais en la fuyant ou la niant, seulement en la comprenant de l’intérieur. Or il arrive que nous cherchions à nous libérer pour obtenir des bénéfices extérieurs. Par exemple, on ne veut plus être esclave d’un travail pénible ou d’échecs relationnels à répétition. Alors on va voir un astrologue pour comprendre comment on peut se libérer de cela. On apprend à se connaître. Cela fait écho. Puis quand on a compris son problème vient la question qui tue : « Comment je fais pour me libérer de cela? » Et c’est là que l’on buggue, que l’on fait 1000 formations de coaching et autres thérapies magiques pour trouver des clés de libération… qui marchottent. Pourquoi? Parce que la libération ne peut pas être le fruit d’une attente de résultat extérieure. Elle ne peut résulter que d’une révolution intérieure.

C’est pour cette raison que j’étudie l’astrologie en cherchant l’énergie essentielle de chaque chose, la racine des éléments qui la compose. J’accorde moins d’importance aux manifestations extérieures. Pour que l’on puisse se comprendre soi au lieu de se fixer sur ce qui nous arrive. L’astrologie et le libre arbitre est donc un sujet qui nous fait faire sans cesse des allers-retours sur nous-mêmes dans la découverte et l’approche de cet art.

Vous trouverez dans cette page quelques articles classés sous ce thème. Ils contiennent des interrogations, des expériences ou des réflexions qui se rapportent à ce sujet. Bonne lecture !

2 commentaires

Jacques 4 juin 2020 at 17 h 14 min

Bonjour,

Je me permets d’exprimer librement mon opinion sur le sujet.
Et si la dualité fatalité / libre arbitre était une fausse question ?

Être libre d’arbitrer ses choix c’est être délivré de tout conditionnement. Est-ce bien réaliste ? Si on me propose 9 bonbons au poivre et 1 bonbon au miel je vais « CHOISIR »… (suspens) le bonbon au miel !…Mais est-ce un véritable choix ? Un véritable choix ne peut pas être prévisible, pas définition. Il existerait donc un état totalement imprévisible, libre de tout conditionnement extérieur : éducatif, sociétal, publicitaire, culturel, spatio-temporel et évènementiel où l’on maitriserait parfaitement ses choix sans influence inconsciente ? La belle utopie que voilà ! Par ailleurs, il s’agit du libre arbitre de qui ? De la personne détendue, paisible, en colère, agacée, joviale etc Parce qu’on ne fera pas obligatoirement les mêmes choix selon l’état d’esprit du moment et heureusement : un être monolithique et figé est il psychologiquement vivant et évolutif ?

En revanche, lorsqu’on veut réaliser un projet concret, pas exemple des travaux ou une exploration, il y a une phase étude et organisationnelle qui comprend un planning prévisionnel puis une phase opérationnelle dans laquelle chacun exécute sa tache à sa manière. Personne ne parle de destin ou de fatalité face à un planning prévisionnel ! Personne n’évoque le libre arbitre. Mais chacun joue son rôle à sa manière sans pour cela se sentir prisonnier. Heureusement, on voit mal un ingénieur en train de construire un pont et qui déciderait brutalement de construire une station service !

Mais si l’on collabore à un projet de vie sans en avoir conscience la problématique du libre arbitre apparait.

Répondre
Tristan 24 juin 2020 at 16 h 20 min

C’est votre opinion. On peut, je pense, l’élargir de plein de manières. Quelques exemples. Les enfants Hollandais mange des bonbons au poivre par exemple (boutade, mais réalité), il pourrait faire cet autre choix. Le libre arbitre repose sur le conditionnement. Exercer son libre arbitre ne signifie pas l’absence de conditionnement, mais la prise de conscience de ce dernier. L’ingénieur qui fait des ponts pourrait tout à fait brusquement prendre conscience qu’il fait cela de manière mécanique et par pur conditionnement et décider de démissionner pour changer de carrière et faire des stations services. Pourquoi pas. Il y a un facteur d’inertie à prendre en compte pour se défaire des conditionnements, mais cela est possible si on n’oppose pas la condition et le choix.

Répondre

Laisser un commentaire

Avant de commenter ce contenu, vous êtes invité à prendre connaissance des règles de la ligne éditoriale dans les mentions légales.

*

L'Astrologie Autrement